{"id":3469,"date":"2025-06-10T18:24:11","date_gmt":"2025-06-10T16:24:11","guid":{"rendered":"https:\/\/chsspaca.fr\/?p=3469"},"modified":"2025-07-10T16:59:41","modified_gmt":"2025-07-10T14:59:41","slug":"plumes-sociales-jean-dufourt-calixte-ou-lintroduction-a-la-vie-lyonnaise","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/chsspaca.fr\/index.php\/2025\/06\/10\/plumes-sociales-jean-dufourt-calixte-ou-lintroduction-a-la-vie-lyonnaise\/","title":{"rendered":"Plumes \u00ab\u00a0sociales\u00a0\u00bb\u00a0: Jean Dufourt,\u00a0Calixte ou l\u2019introduction \u00e0 la vie lyonnaise"},"content":{"rendered":"\n<p>\u00a0Fils de soyeux lyonnais, Jean Dufourt<a href=\"applewebdata:\/\/F6C93AF2-2E1C-453F-A3B9-4C939CBCA10A#_ftn1\"><sup>[1]<\/sup><\/a>\u00a0\u00a0(1887-1953) conna\u00eet bien ce milieu, ses riches heures et ses malheurs, juriste de formation et romancier, il offre une satire sociale charg\u00e9e d\u2019ironie avec son premier roman couronn\u00e9 de succ\u00e8s:\u00a0<em>Calixte ou l\u2019introduction \u00e0 la vie lyonnaise.<\/em>\u00a0C\u2019est l&#8217;histoire de l&#8217;arriv\u00e9e \u00e0 Lyon d&#8217;un Parisien, Philippe, venue travailler dans le milieu ferm\u00e9 des soyeux et qui cherche \u00e0 s&#8217;int\u00e9grer au sein de la bonne bourgeoisie r\u00e9gentant la ville et ses rouages, et demande \u00e0 son ami\u00a0\u00a0et camarade de la Grande guerre, Calixte de le guider. Il d\u00e9mentait la citation de la romanci\u00e8re Colette dans\u00a0<em>la Vagabonde\u00a0\u00a0<\/em>(1910): \u00ab<em>Cinq jours \u00e0 Lyon sont interminables<\/em>.\u00bb Certains Lyonnais s&#8217;y reconnurent en tout cas pendant pr\u00e8s de quatre-vingts ans dans leurs caricatures, ancr\u00e9s dans leurs quartiers comme autant de bastions: l\u2019aristocratique A\u00eenay contre les populaires Brotteaux, &#8230; dans une sourde rivalit\u00e9 sociologique.\u00a0<\/p>\n\n\n\n<p>Certes, nous ne sommes pas dans notre r\u00e9gion d\u2019\u00e9tudes m\u00e9ridionales mais bien encore dans le Sud-Est\u2026<\/p>\n\n\n\n<p>La bienfaisance lyonnaise<a href=\"applewebdata:\/\/F6C93AF2-2E1C-453F-A3B9-4C939CBCA10A#_ftn2\"><sup>[2]<\/sup><\/a>, \u00e0 la fois discr\u00e8te et d\u00e9monstrative, moralisatrice<a href=\"applewebdata:\/\/F6C93AF2-2E1C-453F-A3B9-4C939CBCA10A#_ftn3\"><sup>[3]<\/sup><\/a>\u00a0mais aussi paradoxale comme bien d\u2019autres villes de l\u2019entre-deux-guerres appara\u00eet dans les lignes ironiques de cet ouvrage r\u00e9\u00e9dit\u00e9 de nombreuses fois.<\/p>\n\n\n\n<p>\u00a0\u00a0Lors d\u2019une conversation, un journaliste lyonnais cynique dit au h\u00e9ros parisien: \u00ab<em>Tel d\u2019entre nous dont les charit\u00e9s sont manifestes, publiques, \u00e9clatantes, ne donne \u00e0 ses employ\u00e9s que des appointements de mis\u00e8re, et sa femme qu\u00eateuse obstin\u00e9e pour les pauvres, dispute avec ses domestiques sur une augmentation de gages de dix francs..<\/em>\u00bb<a href=\"applewebdata:\/\/F6C93AF2-2E1C-453F-A3B9-4C939CBCA10A#_ftn4\"><sup>[4]<\/sup><\/a><\/p>\n\n\n\n<p>Des strat\u00e9gies subtiles sont alors conseill\u00e9es par Calixte afin de prodiguer son attachement \u00e0 la cit\u00e9 \u00e9lue: \u00ab\u00a0<em>Int\u00e9ressez-vous, me dit-il, \u00e0 nos \u0153uvres charitables. Ce sera une excellente fa\u00e7on de vous faire conna\u00eetre avantageusement. D\u00e8s lors, je me donnai la joie de voir, sur les journaux, mon nom suivi ou pr\u00e9c\u00e9d\u00e9 de celui de mon ami dans la plupart des souscriptions publiques. A vrai dire, je me serais bien content\u00e9\u00a0\u00a0de n\u2019y faire figurer que mes initiales, mais Calixte m\u2019avait \u00e9nergiquement dissuad\u00e9 de pratiquer la charit\u00e9 anonyme qui n\u2019est pas \u00e9difiante. J\u2019avais copris du reste \u00e0 ses propos\u00a0\u00a0que, lorsque l\u2019on avait l\u2019honneur d\u2019\u00eatre introduit dans une certaine soci\u00e9t\u00e9, on se devait d\u2019adopter en tout et partout une conduite exemplaire. Dirai-je quelle contrainte ce fut pour moi qui y avais \u00e9t\u00e9 si peu pr\u00e9par\u00e9?<\/em>\u00bb<a href=\"applewebdata:\/\/F6C93AF2-2E1C-453F-A3B9-4C939CBCA10A#_ftn5\"><sup>[5]<\/sup><\/a><\/p>\n\n\n\n<p>Les contraintes professionnelles l\u2019\u00e9loignent de certaines \u00e9tapes: \u00ab\u00a0<em>Les affaires h\u00e9las\u00a0! ne me permettaient pas de la\u00a0<\/em>(Marie-Antoinette, la jeune fille dont il est \u00e9pris<em>) suivre aux sermons de charit\u00e9 auxquels elle assistait avec le m\u00eame empressement, car elle \u00e9tait tr\u00e8s charitable et tr\u00e8s pieuse.<\/em>\u00bb<a href=\"applewebdata:\/\/F6C93AF2-2E1C-453F-A3B9-4C939CBCA10A#_ftn6\"><sup>[6]<\/sup><\/a><\/p>\n\n\n\n<p>Il n\u2019emp\u00eache que cette propension \u00e0 la charit\u00e9 de la jeune lyonnaise est tout de m\u00eame \u00e0 la fois, ma\u00eetris\u00e9e et surprenante, qu\u2019on en jug\u00a0: \u00ab<em>Nous revenions\u2026d\u2019une conf\u00e9rence dominicale. A l\u2019entr\u00e9e du pont Tilsitt, Marie-Antoinette s\u2019arr\u00eata en face d\u2019une mendiante aveugle qui, assise sur un pliant bas, offrait d\u2019une main des lacets et, de l\u2019autre agitait une<\/em>\u00a0<em>sonnette. \u00ab\u00a0Combien vos lacets, ma bonne femme? demanda la jeune fille.- Douze sous la paire, douze sous seulement, r\u00e9pondit la pauvresse.- Mais si je vous en prenais deux, reprit Marie-Antoinette, ne me laisseriez-vous pas \u00e0 vingt-deux sous\u00a0\u00bb L\u2019aveugle \u00e9touffa un sourire: \u00abComme vous voudrez ma bonne dame. C\u2019est une charit\u00e9!\u00bb Et je vis ma bien-aim\u00e9e prendre les deux paires de lacets et compter\u00a0\u00a0vingt-deux sous\u00a0\u00a0dans la main tendue de la mendiante. \u00abPapa m\u2019a dit de toujours marchander\u00bb, nous d\u00e9clara-t-elle alors d\u2019un petit air triomphant. Calixte souriait, mais je me sentais un peu g\u00ean\u00e9. Une nouvelle surprise m\u2019attendait \u00e0 l\u2019autre bout du pont. L\u00e0, un malheureux\u00a0\u00a0cul-de-jatte implorait l\u2019aum\u00f4ne avec des lamentations que Calixte\u00a0\u00a0lui m\u00eame n\u2019aurait jamais os\u00e9es. Alors je vis ma bien-aim\u00e9e\u00a0\u00a0ouvrir de nouveau son sac \u00e0 main et en retirer une petite pi\u00e8ce dor\u00e9e qu\u2019elle d\u00e9posa, sans s\u2019arr\u00eater et le plus simplement du monde, dans la casquette de l\u2019infirme. Le croira-t-on? Ce double geste de Marie-Antoinette m\u2019en apprit davantage sur l\u2019\u00e2me lyonnaise que toutes les observations\u00a0\u00a0que j\u2019avais recueillies si patiemment depuis seize mois<\/em>.\u00bb<a href=\"applewebdata:\/\/F6C93AF2-2E1C-453F-A3B9-4C939CBCA10A#_ftn7\"><sup>[7]<\/sup><\/a><\/p>\n\n\n\n<p>Pour conforter son insertion dans la bourgeoisie entre Sa\u00f4ne et Rh\u00f4ne , le h\u00e9ros va s\u2019installer dans l\u2019appartement d\u2019une dame d\u2019\u0153uvres, parente de la jeune fille qu\u2019il convoite: Mme Greillon-Delamotte, parangon de vertus caritatives\u00a0 r\u00e9cemment d\u00e9c\u00e9d\u00e9e: Sa charit\u00e9 lui permet de s\u2019int\u00e9grer d\u2019avantage. \u00a0\u00ab<em>Enfin, je pris possession du cher appartement. De douces joies m\u2019y attendaient. A peine \u00e9tais-je\u00a0\u00a0install\u00e9 qu\u2019une vol\u00e9e de dames qu\u00eateuses et des soeurs de charit\u00e9 s\u2019abattit\u00a0\u00a0sur mon cordon de sonnettes. Ah! combien Mme Greillon-Delamotte \u00e9tait digne de la v\u00e9n\u00e9ration publique! Femmes repenties, Femmes en couches, Enfants tuberculeux, Orphelins, Incurables, Sourds-Muets, Vieillards indigents, etc; pas une mis\u00e8re, pas une infortune, pas une d\u00e9ch\u00e9ance que cette femme \u00e9minente ne secour\u00fbt. On venait me prier\u00a0\u00a0de continuer ses lib\u00e9ralit\u00e9s. \u00abOui, madame oui, ma s\u0153ur, r\u00e9pondais-je en proie \u00e0 une sorte d\u2019ivresse int\u00e9rieure. Rien ne sera chang\u00e9, n\u2019en doutez-pas. Les aum\u00f4nes que vous receviez de mains pieuses de Mme Greillon-Delamotte vous seront remises en m\u00e9moire d\u2019elle.\u00bb A la fin de la semaine, je me trouvai z\u00e9lateur satisfait et reconnaissant d\u2019une douzaine d\u2019\u0153uvres<\/em>.\u00bb<a href=\"applewebdata:\/\/F6C93AF2-2E1C-453F-A3B9-4C939CBCA10A#_ftn8\"><sup>[8]<\/sup><\/a><\/p>\n\n\n\n<p><strong>Olivier Vernier<\/strong><\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-full\"><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"525\" height=\"782\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/chsspaca.fr\/wp-content\/uploads\/202506-Plumes-sociales-Jean-Dufourt.jpg?resize=525%2C782&#038;ssl=1\" alt=\"\" class=\"wp-image-3468\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/chsspaca.fr\/wp-content\/uploads\/202506-Plumes-sociales-Jean-Dufourt.jpg?w=600&amp;ssl=1 600w, https:\/\/i0.wp.com\/chsspaca.fr\/wp-content\/uploads\/202506-Plumes-sociales-Jean-Dufourt.jpg?resize=201%2C300&amp;ssl=1 201w\" sizes=\"auto, (max-width: 525px) 100vw, 525px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">Jean Dufourt, Calixte ou l\u2019introduction \u00e0 la vie lyonnaise, Lyon, 1926.<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity\"\/>\n\n\n\n<p><a href=\"applewebdata:\/\/F6C93AF2-2E1C-453F-A3B9-4C939CBCA10A#_ftnref1\"><sup>[1]<\/sup><\/a>&nbsp;Charles Albert, \u00ab&nbsp;Trois romans sur Lyon et les Lyonnais&nbsp;\u00bb,&nbsp;<em>\u00c9tudes<\/em>, 20 mai 1929.<\/p>\n\n\n\n<p><a href=\"applewebdata:\/\/F6C93AF2-2E1C-453F-A3B9-4C939CBCA10A#_ftnref2\"><sup>[2]<\/sup><\/a>&nbsp;Pour un exemple&nbsp;: Paul Gonnet,&nbsp;<em>L\u2019adoption lyonnaise des orphelins l\u00e9gitimes (1536-1793), th\u00e8se, droit,<\/em>&nbsp;Paris, Pichon et Durand-Auzias, 1935, 688 + 251 p.<\/p>\n\n\n\n<p><a href=\"applewebdata:\/\/F6C93AF2-2E1C-453F-A3B9-4C939CBCA10A#_ftnref3\"><sup>[3]<\/sup><\/a>&nbsp;Pour deux exemples&nbsp;: Paul Gonnet,&nbsp;<em>L\u2019adoption lyonnaise des orphelins l\u00e9gitimes (1536-1793), th\u00e8se, droit,<\/em>&nbsp;Paris, Pichon et Durand-Auzias, 1935, 688 + 251 p.&nbsp;; Bernadette Angleraud<em>, Lyon et ses pauvres&nbsp;: des \u0153uvres de charit\u00e9 aux assurances sociales, 1800-1939<\/em>, Paris, L\u2019Harmattan, 2011, 340 p.<\/p>\n\n\n\n<p><a href=\"applewebdata:\/\/F6C93AF2-2E1C-453F-A3B9-4C939CBCA10A#_ftnref4\"><sup>[4]<\/sup><\/a>&nbsp;&nbsp;<em>Calixte ou l\u2019introduction \u00e0 la vie lyonnaise<\/em>, Paris, Paris, Plon,&nbsp;&nbsp;p. 61.<\/p>\n\n\n\n<p><a href=\"applewebdata:\/\/F6C93AF2-2E1C-453F-A3B9-4C939CBCA10A#_ftnref5\"><sup>[5]<\/sup><\/a>&nbsp;p.122.<\/p>\n\n\n\n<p><a href=\"applewebdata:\/\/F6C93AF2-2E1C-453F-A3B9-4C939CBCA10A#_ftnref6\"><sup>[6]<\/sup><\/a>&nbsp;p.123.<\/p>\n\n\n\n<p><a href=\"applewebdata:\/\/F6C93AF2-2E1C-453F-A3B9-4C939CBCA10A#_ftnref7\"><sup>[7]<\/sup><\/a>&nbsp;p.138.<\/p>\n\n\n\n<p><a href=\"applewebdata:\/\/F6C93AF2-2E1C-453F-A3B9-4C939CBCA10A#_ftnref8\"><sup>[8]<\/sup><\/a>&nbsp;p.149.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>\u00a0Fils de soyeux lyonnais, Jean Dufourt[1]\u00a0\u00a0(1887-1953) conna\u00eet bien ce milieu, ses riches heures et ses malheurs, juriste de formation et romancier, il offre une satire sociale charg\u00e9e d\u2019ironie avec son premier roman couronn\u00e9 de succ\u00e8s:\u00a0Calixte ou l\u2019introduction \u00e0 la vie lyonnaise.\u00a0C\u2019est l&#8217;histoire de l&#8217;arriv\u00e9e \u00e0 Lyon d&#8217;un Parisien, Philippe, venue travailler dans le milieu ferm\u00e9 &hellip; <\/p>\n<p class=\"link-more\"><a href=\"https:\/\/chsspaca.fr\/index.php\/2025\/06\/10\/plumes-sociales-jean-dufourt-calixte-ou-lintroduction-a-la-vie-lyonnaise\/\" class=\"more-link\">Continuer la lecture<span class=\"screen-reader-text\"> de &laquo;&nbsp;Plumes \u00ab\u00a0sociales\u00a0\u00bb\u00a0: Jean Dufourt,\u00a0Calixte ou l\u2019introduction \u00e0 la vie lyonnaise&nbsp;&raquo;<\/span><\/a><\/p>\n","protected":false},"author":3,"featured_media":3518,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_jetpack_memberships_contains_paid_content":false,"footnotes":""},"categories":[1,4],"tags":[],"class_list":["post-3469","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-uncategorized","category-public"],"jetpack_featured_media_url":"https:\/\/i0.wp.com\/chsspaca.fr\/wp-content\/uploads\/202506-Plumes-sociales-Jean-Dufourt-1-e1752159535739.jpg?fit=581%2C438&ssl=1","jetpack_sharing_enabled":true,"jetpack_likes_enabled":true,"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/chsspaca.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/3469","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/chsspaca.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/chsspaca.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/chsspaca.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/3"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/chsspaca.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=3469"}],"version-history":[{"count":4,"href":"https:\/\/chsspaca.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/3469\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":3475,"href":"https:\/\/chsspaca.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/3469\/revisions\/3475"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/chsspaca.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media\/3518"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/chsspaca.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=3469"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/chsspaca.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=3469"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/chsspaca.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=3469"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}