Quand nous l’avons évoqué pour le Var dans un précédent «billet», les années d’après-guerre poursuivent leur volonté de développer la natalité gravement impactée par le Conflit et ses conséquences ; aussi les conseils de direction des caisses d’épargne et de prévoyance décident d’apporter leur contribution par la dotation de livrets aux nouveaux nés, comme ici dans ce village gardois non loin d’Alès et de Nîmes.
Ils remettent comme dans ce document (peu fréquent dans les collections) un «bon de livret» doté de la somme symbolique de 500 frs qui est assez importante pour l’époque (environ 76 € actuels). Les parents doivent présenter le dit bon pour recevoir le livret de la caisse. Ce qui ne fut pas ici le cas pour des raisons bien sûr inconnues.
Olivier Vernier


